La stratégie pour accélérer la transition écologique

La stratégie pour accélérer la transition écologique

L’Etat annonce la stratégie pour accélérer la transition écologique via des systèmes et équipements agricoles durables.

Systèmes agricoles durables et équipements agricoles contribuant à la transition écologique

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Mme Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur de la Recherche et de l’Innovation, M. Julien Denormandie, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Mme Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée chargée de l’Industrie, en présence de M. Guillaume Boudy, secrétaire général pour l’Investissement, ont présenté ce jour les stratégies d’accélération agricoles et alimentaires du 4e plan d’investissements d’avenir (PIA4) lors d’un déplacement dans la Drôme. Au total ce sont 877,5 millions d’euros déployés sur 5 ans autour de 2 stratégies d’accélération avec une double ambition:

  • Développer des solutions innovantes, au service de la résilience, de la compétitivité du monde agricole et de l’industrie agro-alimentaire
  • Concevoir et déployer les solutions pour une alimentation plus durable et favorable à la santé (449,5 millions d’euros).

L’objectif de ces stratégies est d’accélérer la recherche et le développement de technologies de rupture. Tout cela en vue des déploiements généralisés au service d’une alimentation de qualité. Notamment le lancement de deux programmes et équipements prioritaires de recherche (PEPR) doté de 95 millions d’euros et pilotés par l’INRAE et l’INRIA, en faveur de la transition écologique.

En effet, elles vont permettre de repousser les frontières de la connaissance et d’accompagner l’innovation et son déploiement dans les territoires. Start-up, PME et ETI : chacun pourra répondre aux appels à projets lancés dès aujourd’hui pour accompagner des projets d’entreprises innovants.
Enfin, ces deux stratégies d’accélération complètent des 2 milliards d’euros du plan France 2030 consacrés à la construction de notre agriculture et de notre alimentation de demain. Ce nouveau budget nous consolide tout ce qui est mis en place depuis 2017. Il va également accélérer cette troisième révolution agricole. Cette dernière étant fondée sur le vivant et la connaissance.
👉 Retrouvez le dossier de presse présentant ces deux stratégies en cliquant ici!
Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, déclare: « Cette nouvelle révolution agricole et alimentaire ne pourra pas se faire sans la recherche et la communauté scientifique est déjà pleinement mobilisée pour accompagner le monde agricole. Il faut aller plus loin, c’est l’un des objectifs du plan France 2030 annoncé par le Président de la République et c’est toute l’ambition de ces deux nouvelles stratégies d’accélération que nous annonçons aujourd’hui. »
Julien Denormandie, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, déclare : « Cette révolution, qui prend appui sur la robotique, le numérique et la génétique, est déjà très présente, et nécessite des investissements massifs. Le Gouvernement s’engage avec plus de 2,8 milliards d’euros dédiés à l’adaptation de nos outils agricoles et industriels pour relever les deux défis majeurs de ce début de XXIe siècle, celui de la lutte contre le changement climatique et celui de la nutrition. La France a tous les atouts en la matière pour réussir ! »
Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée chargée de l’Industrie, déclare: « Depuis 2017, le gouvernement met tout en œuvre pour redonner à notre pays son indépendance alimentaire. Avec le plan France Relance, nous avons soutenu plus d’une centaine de projets de localisation ou relocalisation dans les entreprises industrielles de l’agroalimentaire. Cela représente plus de 6000 emplois créés ou confortés. C’est pour approfondir cette dynamique que nous annonçons aujourd’hui ces deux stratégies d’accélération. Le plan d’investissement France 2030 permettra de changer d’échelle, pour passer de solutions innovantes en matière d’agroéquipements par exemple, à des solutions industrialisées et commercialisées par nos entreprises industrielles françaises. L’enjeu, c’est de positionner notre pays en leader sur le secteur stratégique de l’alimentation durable. »